Daniel Menuet

Ouvre quelques pistes de réflexion

Poursuivre le programme du Conseil national de la résistance de mars 1944 (à lire en premier)

tract de mars 2007: depuis que "l'argent travaille", les gens ne travaillent plus. Consiste en un bref rappel des principes du New Deal de Roosevelt, des "30 Glorieuses" et des actions de Kirchner en Argentine (3 Millions d'emplois créés en 4 ans!).

 

Objectif du site

Situation exceptionnelle

Depuis la IIème guerre mondiale, des choix ont été faits qui ont peu à peu privilégié la spéculation au détriment de la production, une vision de plaisirs consommateur égoïste au détriment d'une vision de vie en société productive. Cela a corrompu le peuple (comme aux USA qui ne virent pas Cheney et Bush pour haute trahison, pour le Watergate, c'était des écoutes téléphoniques et pas une Guerre illégale contre l'Irak!!!). Cela a par ricochet corrompu la volonté des politiques de promouvoir l'intérêt général.
Ces changements de mentalité individuelle, de structure de l'économie (qui n'en est plus du tout en devenant pure finance) et la faiblesse des politiques créent ainsi la base à un krach d'un système de pensée se déclinant sous la triple forme de krach financier, krach des valeurs morales, krach de l'idéologie libérale et impériale.

Les idées fondamentales à débattre

L'homme modifie son environnement et en est responsable. De même que le monde du vivant ordonne le non vivant, le pensant ordonne le vivant. L'homme fait des choix modifiant ce qui l'entoure (la Terre) et qui modifie simultanément la société humaine qui est son propre environnement. De ne pas contrôler ce qu'il fait ou ne fait pas est irresponsable. L’homme est de par sa nature, responsable de ses choix raisonnés et par cette même raison, est responsable de son environnement qui est à la fois la société humaine et la Terre dans son ensemble.
Dans toute son activité physique, l'homme a introduit la traçabilité pour accroître la productivité de ses actions. Or parmi la palette complète de ses activités, il reste de nombreux domaines où la traçabilité n'est pas en place. Cela concerne notamment des domaines liés à la finance que sont le trafic de drogue, trafic d'arme, trafic de personne, et d'une manière générale, toutes les transactions financières qui se font hors bilan ou dans des zones de non-droit.

IL FAUT IMPOSER LA TRACABILITE FINANCIERE POUR POUVOIR EN ETRE RESPONSABLE ET RENDRE DES COMPTES.

Dans la structure du monde actuelle, il existe des acteurs qui agissent en leur propre nom pour leur propre intérêt privé, c'est ce qui caractérise l'intérêt privé. Au contraire, il existe des acteurs qui représentent d'autres personnes par le choix de ces derniers, c'est ce qui caractérisent les représentants du peuple : ils ont un mandat d'agir au nom du peuple qui les a élus. Ainsi, en ce qui concerne les choix de société, ce sont les représentants du peuple qui ont la totale légitimité pour agir par opposition à des intérêts privés.
Légitimement, l'élaboration des choix de société revient aux représentants du peuple, et non à des intérêts privés. Concrètement, cela veut dire qu'en France ce sont le président de la République, les Députés et les maires qui ont cette légitimité et non le directeur de la banque centrale européenne (BCE) qui est par sa définition indépendante des états et donc du peuple et constitue ainsi un intérêt privé.
Tout choix de société dicté par la BCE est donc de nature illégitime et va à l'encontre de l'intérêt général. Toute réorganisation du système financier ne peut se faire que dans le cadre d'accord entre états et non par des accords entre instituts financiers.

Construisons une société juste la meilleure possible

Pour envisager les principes de constructions d'une société juste la meilleure possible, il faut partir des besoins nécessaires, non pas ceux d'aujourd'hui, mais ceux qui pourront exister dans 30 ans. A partir de là, déterminer ce qu'il faut physiquement pour pourvoir à ces besoins : cela constitue l'infrastructure physique de base. Celle ci possède des caractéristiques : recherche, construction, phase d'utilité d'environ 30 à 50 ans, démantèlement. L’investissement nécessaire à sa construction représente la grosse partie de la charge financière, cette charge est remboursée par l'activité générée par cette infrastructure sur toute sa période d'utilisation (30 à 50 ans), ce qui veut dire que cet investissement ne coûte rien !

Il devient légitime de créer la masse monétaire arbitrairement au moment de la construction de l'infrastructure physique de base, car la monnaie est ainsi garantie par l'existence et l'usage de l'infrastructure par elle-même.

La monnaie ainsi émise est rattachée au réel de la manière la plus solide qui soit. (Par opposition à la situation actuelle où les banques centrales émettent de la monnaie pour empêcher que les bulles financières éclatent, donc sans aucun lien avec le réel). Ces infrastructures ne profitent pas à un petit nombre, mais à l'ensemble de la population, c'est donc une matérialisation de l'intérêt général. Donc, l'état à le devoir de réaliser ces infrastructures de par leurs caractéristiques propres et par la confiance qu'elles créent envers la monnaie à l'aide de cette émission monétaire sous forme de crédit productif pour les secteurs non complètement physique, mais adjuvant à la production.
Pour aller plus loin, introduisons la notion de potentiel de densité de population, elle représente le nombre de personne pouvant vivre dans une société donnée. Ce potentiel dépend directement de l'infrastructure physique de base et de l'éducation (et de la morale) de la population. Si ce potentiel diminue en dessous de la densité de population, cela va aller mal, s'il augmente au dessus, la société peut avec entrain accueillir la génération suivante

 

Comment gérer un krach financier ?

Un krach financier concerne les conséquences de choix erronés effectués dans le domaine des finances. Depuis plus de 35 ans (15 août 1971 : suppression du lien or à la monnaie : fin du système de Bretton Woods), les choix sur les règles du système financiers sont de moins en moins le fait des états publics, mais le fait d'instituts financiers tels que les banques centrales indépendantes, donc d'instituts privés.
L'état possède seul la légitimité de réorganiser le système financier pour le centrer sur les besoins de l'homme. Les instituts privés n'auront à cœur que de préserver leurs intérêts financiers au détriment de l'homme et donc, il faudrait se saigner vif sous un pouvoir autoritaire de type fasciste pour le faire.
L’exemple de la mise en place du New Deal de Roosevelt suite au krach de 1929 aux Etats Unis, est exemplaire pour nous : il a mis les banques "en Vacances" pour pouvoir réorganiser la structure bancaire pour en faire un outil de crédit productif avec le succès qu'on lui connaît.

Daniel Menuet le 24 juin 2006.